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le 08/12/2005 18:35 |
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Merci de bien vouloir m'aider dans mes démarches dont je suis perdu.
jusqu'à aujourd'hui , j'ai écrit dans 20 départements de Métropole aà la fnath et JE N'AI PAS DE REPONSE.
Le 03/12/2002 , j'ai été victime d'un accident de la route en moto qui était un accident de service (trajet) dont je ne suis pas responsable
Le 04/11/2004 , j'ai été consolidé suite à une expertise médicale mandatée par mon assureur, dans le cadre de la loi du 05/07/1985 (Badinter).
souffrances endurées:4/7
préjudice esthétique:0,5/7
ipp:13%
Le 01/02/2005 , lors d'une visite relative à la poursuite de soins en liaison avec l'accident avec mon médecin traitant, je l'avise de cette consolidation, qui également met la même date de consolidation (pensant que c'est cette seule date à mettre sur le certificat médical final) et précise avec séquelles (le certificat médical final pour l'employeur et pour l'assureur de la partie adverse (car accident non responsable).
Le médecin traitant doit il mettre la même date de consolidation que l'expert sachant que j'étais encore suivi par lui et sous anti inflammatoire (vioxx dans un premier temps et celebrex dans un deuxième temps) et du zoloft pour ma santé psychologique?
Le 13/06/2005 , j'ai eu une autre expertise, par un médecin expert mandaté par l'employeur qui devait déterminer mon ipp et qui me donne également 13% pour problème physique uniquement.
Courant octobre 2005 , sur ma demande , afin d'évaluer mon préjudice psychologique , j'ai également passé une expertise mandatée par mon employeur chez un psyichiatre qui l'évalue à 30% et en relation avec l'accident
Le 26/10/2005 , la commission de réforme reconnait mon préjudice physique à 13% (expert de l'employeur) ET ne reconnait pas le préjudice psychologique dont je suis atteint (pour vice de forme car le médecin traitant avait omis de mettre sur le certificat final ce probleme), Ce problème a été reconnu et réctifié par mon médecin traitant et a fait un courrier afin que je puisse le présenter à mon recours devant le Tribunal Administratif).
Sur l'expertise médicale mandatée par l'assureur:
Le docteur mentionne au niveau des doléances actuelles: douleurs psychologiques supprimant les désirs sexuels ( je lui expliquais que je ne me reconnaissais plus et que je n'arrivais plus à avoir un rapport sexuel avec mon épouse et je lui ai dit avoir recours a/c d'octobre 2003 au médicament viagra que je n'ai pas supporté et cialis par la suite .Il a également mentionné que j'ai eu de bons résultats avec le cialis ( alors que les résultats étaient médiocres car tout cela ce passait dans ma tête) alors c'est une erreur dans les doléances.
Est-ce que le viagra ou le cialis peuvent être prescrits sur ordonnance en accident de travail afin que les frais de ces médicaments soient pris en compte par la partie adverse?(chose que je ne faisais pas)
Dans les conclusions , il ne mentionne pas le préjudice de la vie sexuelle perturbée et pour cela , quelle est la conduite à tenir pour le faire apparaître?
En ce qui concerne l' l.T.T., il y note seulement les jours d'hospitalisation.
Ai-je le droit au préjudice de la gêne dans les actes de la vie courante durant l'incapacité temporaire et qu'en au préjudice des souffrances endurées , et de l'esthétique , ils sont , selon moi en dessous de la réalité ?
Le 01/12/2003 , je reçois une provision de 1500£ de l'assureur.
En début du mois de novembre 2005 , je reçois de la partie adverse un protocole d'indemnisation.
Est ce que l'offre m'intervient pas trop tardivement car je pensais que c'était 5 mois après la première provision qu'elle devait être versée .Et si oui , y a t'il des intérêts doubles à percevoir sur les intérêts légaux?
L'I.P.P. est de 13% et selon mon assurance , ce pourcentage englobe aussi le préjudice psychologique.
N'est il pas distinct de l'I.P.P.?
Et surtout , je n'ai pas été expertisé par un psychiatre mandaté par l'employeur.
Aurai-je du être expertisé par un psychiatre mandaté par l'assurance ou pourrais-je le demander ?
Ai-je le droit au préjudice personnel permanent (après la consolidation des blessures, perte de la qualité de vie et troubles dans les conditions d'existences)?
Ai-je le droit au préjudice d'agrément spécifique (incapacité de continuer la pratique d'un sport)?
Ai-je le droit au remboursement des frais de déplacement causés par environ 150 séances de kiné?
A ce jour , ai je le droit de rejeter l'expertise médicale car je m'aperçois qu'il y manque des préjudices?
Historique:
Mes deux passions: le culturisme et la moto qui se sont envolés à cause de l'accident.
Avant l'accident , j'étais culturiste et je pratiquais avec acharnement la musculation et ce depuis plus de 15 ans pour avoir un beau corps musclé , l'objectif était atteint . A 43 ans, pour garder cette masse musculaire , il fallait m' entretenir car sinon elle font comme neige au soleil. C'est dans ce corps que je me plaisais et seulement dans ce corps et qui plaisait aussi à mon épouse. Puis le 03/12/2003 , plus rien , avec mes douleurs , impossible de refaire aucun sport jusqu'à ce jour. De surcroît , je suis incapable de remonter sur une moto à cause de la peur et je suis très angoissé. C'est pourquoi , ma santé psychologique était soignée (avant la consolidation ) par mon médecin traitant en me prescrivant du zoloft . Puis après ma consolidation , il y a eu une aggravation et mon médecin traitant m'a orienté vers un psychiatre qui en conclus dans le premier certificat médical de prolongation "névrose post traumatique et dans le deuxième, séquelles psychologiques de traumatisme physique et me traite aussi avec du zoloft.
Peut-il avoir un certificat médical de prolongation après un certificat médical final , ce n'est pas non plus une rechute car c'est une aggravation ?
Pour l'aggravation , sachant que mon médecin traitant a rédigé pour l'assurance un certificat d'aggravation en précisant que c'était arrivé aprés la consolidation , que me conseillez-vous pour réajuster mes préjudices dans le cas ou je ne peux rejeter l'expertise médicale car depuis la consolidation du 04/11/2004 mon I.P.P. a à mon sens augmenté?
Mon employeur (ddtefp de la Réunion) me dit que je ne peux plus utiliser pour les paiements des honoraires des médecins et des médicaments , les feuillets "accident de service" pour me faire soigner par mon psy. J'ai eu une aggravation de ma santé mentale aprés la consolidation et je suis encore soigné à ce jour par le psy. ( Ce feuillet "accident de service" est envoyé par le docteur à l'employeur qui l'envoi à l'assureur de la partie adverse). Je pensais que la partie assureur et la partie commission de réforme étaient 2 choses distinctes et donc sans aucune relation.
L' assurance de la partie adverse doit il encore prendre en compte les frais de toutes les consultations du psychiatre et des médicaments, après la consolidation ( par feuillet d'accident de service que je remettais chez le docteur qui l'envoyait à l'employeur qui lui , l'expédiait à la partie adverse)?
Et pour demander des anti inflammatoires chez le médecin traitant , cela se fait il aussi encore par des feuillets d'accident de service?
Pour ce protocole d'indemnisation , mon assureur me dit que je n'ai pas le droit de leur demander un avocat pour seulement me conseiller et que c'est uniquement devant une procédure judiciaire que j'aurai une assistance d'un des leurs. Est-ce exact?
Surtout je vous remercie très sincèrement de votre aide.Merci.
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